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Le buggy de poche : l'aube d'une trajectoire industrielle ? ... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Mac Rodgers   
20-05-2006

Que se serait il passé si personne n’avait acheté d’ordinateur AMSTRAD sous prétexte qu’un jour des machines plus performantes verraient le jour ? Des ordinateurs performants auraient ils pu être imaginés ?

Qu’en serait-il des automobiles si l’investissement réalisé par FORD n’avait intéressé personne ? La Ford T a séduit son public, car elle répondait à un besoin. L’équilibre, à l’époque, entre risque industriel pris, demande et satisfaction du public était bon.

C’est le besoin d’un tel équilibre qui fait progresser un concept. L’intérêt des commerçants et celui du public va de pair. C’est pourquoi il nous faut clairement établir les intervenants sérieux dans le paysage, tant en terme de consommateurs qu’en terme de vendeurs.

Cela, sous peine de voir éternellement surgir des opportunistes qui ne pérenniseront jamais le type d’engin que nous voulons.

C’est sur ces bases que je me propose de développer mes arguments.


Je m’intéresse au buggy de poche depuis bientôt deux années, au détour de la découverte du PGO 150 présenté dans un reportage télévisé. J’ai suivi les commentaires des premiers utilisateurs et ai décidé de m’offrir un de ces jouets.
Ayant pris connaissance des petits ennuis de jeunesse du PGO et compte tenu du prix de vente élevé et des possibilités locales autour de moi, j’ai opté pour un DAZON 175 acheté chez un revendeur MINICO.


L’idée de l’association est venue à ceux qui partageaient leurs expériences pour faire face aux innombrables petits ennuis générés par leur passe temps favori : Une chose était sure, sans recours à la « bricole » impossible de rouler de façon régulière en buggy de poche…
Partageant la même passion, un groupe de personne valorisait les échanges en y ajoutant du lien social : Le BPAF était né !


Le premier travail fut d’identifier les lieux de production des engins car de nombreuses marques différentes commençaient à submerger ce petit marché ou l’absence de contrôle était patent.

En fait, peu d’usines fabriquaient, et les machines étaient essentiellement asiatiques. Les mêmes produits étant badgés de différentes façons, en fonction de ceux qui faisaient l’investissement de l’importation d’un container de machine.
Le prix sorti d’usine, combiné avec des pratiques commerciales douteuses (50% à la commande) permettaient même à certains de ne prendre aucun risque pécuniaire…



 
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